En mon coeur l'absence,
à creuser le vide, son nid,
vivre dans l'ombre d'une image,
essayer de s'inventer ce visage,
de cet homme, de ce père,
plus de repère,
la main,
posé sur le coeur, me rappel ton nom assassin.
La nuit je pars en songe,
mais la réalité fais surface,
la douleur prend alors place,
un mur de silence,
nous tiens à distance,
et mon coeur par en errance,
dans cette vie,
ces souvenirs indélébiles,
une partie de moi-même me manque,
petit creux qui à tisser son lit,
dans mon coeur, ma mémoire, mon âme.
Un jour qui passe,
me chasse,
un peu plus de ta vie,
les fleurs du mal emporteront tout nos regrets,
même si j'ai mal je m'en sortirais indemne.
Notre histoire ne connaîtra jamais de début mais le mot fin,
peut-être nous nous retrouverons dans ce monde lointain,
vers le paradis de douceur, le jardin des fleurs.










